Samedi 15 septembre 2007
| Je lis régulièrement des articles sur l'environnement, le réchauffement climatique. Je suis abonnée à plusieurs newsletters, que j'ai citées dans un article précédent. J’aurai voulu à mon tour publier quelque chose d’original, mais en faisant le tour des “Une”, des blogs et autres sites, tout est dit ou presque. | Leo de manera regular noticias sobre el medio ambiente, el recalientamiento climático. Recibo varias newsletters, cuya lista ya publicada anteriormente. Quisiera publicar a mi torno algo raro, pero leyendo las varias noticias de los periódicos, los blogos y otros sitios tratando de este tema, ya todo es dicho o casí. | |
| Je viens de trouver sur OB un post que j'ai bien aimé. Certaines réflexions d'anciens rapportées par l'auteur, je les ai moi aussi souvent entendues dans mon enfance. Et à la lecture de se post, j'ai eu envie à mon tour de vous faire part de mon questionnement. Je ne suis ni climat sceptique, ni farouchement convaincue des affirmations de certains scientifiques. Je pense qu'il en va du réchauffement climatique comme de la nutrition. | Acabo leer en OB un post que me gustó mucho. Algun pensamiento de antepasados contados por el autor, yo tambien les he oidos muchas veces en mi niñez. Y al leer este post, tuvo envidia a mi torno hablarles de mis pensamientos. No estoy clima escéptico, ni verdaderamente convencida por las afirmaciones de algunos científicos. Pienso que pasa con el recalientamiento del clima lo que pasó con la nutrición. | |
| Fut une époque où il ne fallait pas manger du pain car ça faisait grossir, alors certains boulangers qui faisaient du pain ont dû se reconvertir, puis on a dit, ce n'est pas le pain en lui-même qui fait grossir, mais ce que vous tartinez dessus. Vous pouvez manger du pain, sans abuser certes, mais ne supprimez pas le pain, il est indispensable à votre alimentation. Alors, on a vu fleurir aux quatre coins des rues ces boutiques qui vous vendent un produit qu'ils osent du pain. Le vrais boulangers ont dû faire preuve d'imagination et créer des labels, inventer des pains spéciaux que les autres essaient de copier mais la copie n'égale jamais l'original. Il n'y a que dans les fictions que l'élève dépasse le maître. | En una época era peligroso comer pan porque pusiera ser gordo, aún unos panaderos tuvieron que hacer otras cosas para ganarse la vida, en seguida, se nos dijeron que no era el pan que nos pusiera ser gordo, sino lo que pusiéramos por encima. Pueden comer pan, con moderación seguro, es necesario en su alimentación. Entonces, crecieron a cada vuelta de esquina tiendas que venden un producto que osan llamar pan. Los verdaderos panaderos tuvieron que sacar de su mente nuevas ideas, crear nuevas marcas e inventar panes especiales que los otros intentan copiar, pero la copia nunca es igual al original. Sólo es en la fición que el alumno deja atrás a su maestro. | |
| Je viens de lire un article dans lequel le vin aurait quelques vertus méconnues. Bien sûr ce sont les américains qui l'ont découvert, alors peut-être que nos vignerons pourront enfin vendre quelques hectolitres de plus et ainsi avoir un regain de ressources jusqu'à la nouvelle crise. | Acabo leer un artículo en el cual dicen que el vino tendría algunas virtudes desconocidas hasta ahora. De verdad son los estadunienses quien hicieron este descubrimiento, entonces podemos pensar que nuestros viñadores ya podran vender algo más y así poder esperar más quietament la próxima crisis. | |
| Pour revenir au sujet, les cheminées des usines produisent du gaz carbonique, les pots d'échappement des voitures dégagent du gaz carbonique, les élans, les vaches produisent du méthane à cause de leur système digestif. Et si on les opérait pour changer tout ça , qu’en pensez-vous ? | Volvamos a nuestro tema, las chimineas de las fábricas producen gas carbónico, los tubos de escape de los coches (carros) echan al aire gas carbónico, los alces, los toros producen metano por culpa de su sistema de digestion. Y si se les operaba para cambiarles todo esto. ¿ Qué les da de pensar ? | |
| Mais les camions, les avions et les fusées ou autres navettes spatiales qu'elles s'appellent Ariane, Columbia ou n'importe comment, eux sont propres, ils ne produisent que des bienfaits, il y a trop de capitaux et d'enjeux financiers engagés. Il ne faut surtout pas arrêter la conquête spatiale, ma foi, quand nous aurons détruit la Terre, nous irons sur Mars car depuis le temps on s’est rendu compte que la Lune était trop petite et ne pourrait nous accueillir tous ! Il faut continuer à faire voler des avions partiellement remplis, je me souviens que lorsque je suis partie en vacances en Équateur, l’avion n’était pas plein, aussi au lieu de 20 kg de bagages en soute j’ai pu partir avec 25. Il faut privilégier la route au rail, ça fait un peu de monnaie aux péages d’autoroute. Imaginez, un train qui peut transporter l'équivalent d’au moins 25 camions, ça fait 24 chômeurs ! mais viendront-ils assez vieux pour voir ce que nous sommes devenus ou tout simplement pour profiter de notre belle planète, tant qu’il est encore temps. | Claro que los camiones, los aviones y los cohetes u otras lanzaderas espaciales que se llamen Ariane, Columbia o no se qué, ellos son limpios, no producen nada más que ventajas, hay demasiado capital y juegos hacendistas metidos. ¡ No se puede parar la conquista espacial, Dios mío, cuando será destruida la Tierra, nos marcharemos hacia Marzo porque desde mucho tiempo se ha averigüado que la Luna era paqueñita para que pueda acogernos a todos ! Es necesario que siguan volando los aviones sin ser totalmente rellenados. Me acuerdo cuando fue de vacaciones a Quito, el avión tenía sillas vacías, de modo que mi paquetage tenía 25 kilos en vez de 20 y me lo llevaron sin pagar nada más. Es necesario privilegiar la carretera al trén, hacen dinero los peajes de autopistas. ¡ Imaginense, un trén llevando por lo menos 25 camiones, hacen 24 obreros en paro ! ¿ pero vivirán bastante para ver lo que nos pasó o simplemente para disfrutar de nestro planeta, hasta cuando tengamos tiempo ? | |
| Je reste persuadée qu’il y a des choses simples à faire à tous les niveaux. | Me quedo convencida que existen cosas muy sencillas en cada nivel. | |
| Entre les voies ferrées et les voies navigables, nous pourrions “redéployer” les camions. De plus petits tonnages aux quais de déchargement ou de débarquement sur des rayons plus réduits feraient beaucoup moins de pollution, en plus avec des camions plus petits, il en faudrait plus et donc plus de chauffeurs. | Con la vías de ferrocarriles y las vías navegables, podríamos cambiar el modo de circulación de los camiones. Más pequeños en los andenes o los muelles con zonas más reducidas contaminarían menos, además con camiones más pequeños serían más numerosos y se necesitría más conductores. | |
| Puis, rendons à nos agriculteurs tout leur bon sens dont on les a privés depuis plus de 30 ans. Bien sûr, l’agriculture de papa est dépassée, mais au moins ils savaient vivre nos paysans. D’ailleurs, le terme de paysan en soi a une connotation de pays, c’est-à-dire de cette terre dont ils sont issus et qu’ils aiment. Certes, c’était dur, ils ne comptaient pas leurs heures ni leur peine, mais ils ne travaillaient pas avec la torche, et ils savaient profiter du dimanche. Maintenant, à certaines périodes vous voyez des machines travailler dans les champs avec les phares, vous voyez des tracteurs s’activer –et comme ils ne sont pas pilotés par ordinateurs, il y a quelqu’un qui le conduit- même le jour de la Toussaint, il n’y a pas de jour férié. C’est la course effrénée contre … quoi ? la vie tout simplement. | En seguida, devolvemos su sensatez a nuestros campesinos que se les ha robado desde hacen unos 30 años. Seguro, la manera de trabajar de nuestros ancianos ha cambiado, pero antes sabían vivir nuestros campesinos. Por otra parte, el término de campesino en si mismo tiene una conotación de unión con la tierra donde nacieron y que quieren. En verdad, era díficil, no tenían cuenta de las horas ni de su pena, pero no trabajaban con el farol, y sabían gozar del domingo. Ahora, a ciertas épocas del años se ven maquinas trabajando en el campo con las lámparas, los tractores activándose –y como aún no estan digiridos por ordenadores, hay alguién que lo conduce- igual los días festivos, no existen más. ¿ Es una carrera desenfrenada contra ... qué ? la vida pura y simplemente. | |
| Parlant de bon sens, il me faudra penser à publier la nécrologie de notre ami. | Hablando sensatez, tengo que pensar en publicar la necrología de nuestra amiga. | |
| Lorsque mon père cultivait encore ses terres et pratiquait l’assolement, il n’avait pas besoin d’arroser à outrance, certes on ne roulait pas sur l’or. J’en ai connu des jours de vaches maigres, mais grâce à la diversité de ses cultures ses revenus étaient à peu près stables, puis s’il n’arrivait pas à boucler les échéances, il y avait toujours un veau qui arrivait à point nommé chez le boucher et qui permettait aux citadins de manger de la bonne viande. À l’heure actuelle, avec la monoculture intensive, c’est comme jouer au poker, on joue, on paie pour voir et selon les caprices de la météo, c’est le pactole duquel il faut tout de même défalquer les charges ou c’est carrément la ruine, et l’abattement des vautours sur la propriété. C’est ainsi que de propriétaire de 200 ha, on a vite fait de se trouver salarié de son banquier qui, lui, est le propriétaire de vos terres. Et que croyez-vous qu’il y ait dans le cœur du banquier si ce ne sont des euros ou la reconversion de la terre, parcellisation, lotissements, etc. | Cuando mi padre aún trabajaba sus tierras y practicaba la rotación de cultivos, no necesitaba riego intenso, cierto no apaleábamos los milliones. Ya pasé las de Caín, pero con la variedad de cultivos sus ganacias se quedaban casíi al mismo nivel, pues si no podía pagar sus débitos siempre tenía una ternera que llegaba en punto a la carniceria y ademas permitia a los ciudadanos comer muy buena carne. Ahora, con el monocultivo intenso, es como una partida de póquer, se juega,se paga para ver y según los caprichos de la meteologia, si esta bien cae el Pactolo delcual se nesecita deducir los gastos si no francamente es acabar arruinado, y ver la caida de buitres sobre su propiedad. Así es como se cambia de propietario de 200 ha en asalariado de su banco que, el se ha puesto propietario de las tierras. ¿ Y sabe lo que cabe en el corazón del banquero si no son euros o a falta de estos cambio de destino de las tierras, parcelación, distribución por lotes para la construcción, etc. | |
| Que je plains les agriculteurs d’aujourd’hui ! ils sont devenus des pompes à fric, toujours plus endettés que la veille. On comprend leurs colères quand les bureaucrates de Bruxelles –qui ne connaissent du lait que les bouteilles du rayon des supermarchés- leur disent comment ils doivent faire pour cultiver leur terre, élever leur bétail. | ¡ Compadezco mucho a los campesinos de hoy ! se han cambiados en surtidores de dinero, siempre más entrampados que la víspera. Es facíl entender sus iras cuando los burócratas de Brucelas – que no conocen de la leche sólo las botellas del supermercado- les dicen como tienen que hacer para el cultivo o la crianza del ganado. | |
| Ah ! parlons-en du bétail. Nous avons vécu la période de la vache folle, puis nous venons de voir surgir la fièvre aphteuse. La politique pour éradiquer ce mal, c’est l’abattage massif du cheptel. A-t-on jamais fait un abattage massif de la population lors de l’épidémie de peste, ou la variole au milieu des années 1950 ? On ruine un pan économique, mais tant pis, on leur donnera des subventions, enfin l’aumône. Mais s’est-on demandé s’ils en veulent de cette aumône, ils veulent vivre dignement de leur profession, ils sont comme tout le monde les paysans, ils ont leur fierté, comme le chômeur qui veut s’en sortir et ne pas vivre que de “secours”. | ¡ Ah ! hablemos del ganado. Hemos vivido el périodo de vaca loca, acabamos ver surgir la fiebre aftosa. La política actual, para erradicar este mal, es el derribo general del ganado. ¡ Nunca se ha visto derribar toda la población cuando tuvo epidemia de peste, o de viruela en medio de los años 1950 ! Se aruina un lienzo de economía, pero poco importa, se les pagará subvenciones, en una palabra limosna. Pero, alguién se ha preguntado si desean esta limosna, desean vivir con dignidad de su trabajo, son como todos nuestros campesinos, tiene su orgullo, como los obreros en paro que desean sacarse de allí y nunca vivir con los secorros. | |
| Je me souviens quand j’allais à l’école primaire, sur mon livre de géographie, il y avait une photo d’un champ en Amérique avec 4 ou 5 moissonneuses-batteuses –et je me suis souvent demandé s’il n’y en avait pas davantage mais qu’elle n’avaient pu rentrer dans le cadre de la photo-, c’était l’exemple de culture intensive qu’on allait s’empresser de suivre 20 ans après. Pour en arriver où ? je vous le demande. | Me acuerdo de lo que ví en mi libro de geografía cuando iba a la escuela de primera enseñanza, habia una foto de un campo en América del norte con 4 o 5 cosechadoras –y siempre me he preguntado a ver si no tenia más en el campo y que no hubienran entrado en el cuadro de la foto-, era el ejemplo que cultivo intensivo que seguiremos dentro de unos 20 años depues. ¿ Para llegar a dondé ? se los pregunto. | |
| Les passereaux ne peuvent plus se reproduire en toute quiétude, ils n’ont plus toutes ces haies qui bordaient nos champs pour nicher. Que c’était agréable d’entendre la caille ou le perdreau chanter l’été dans les chaumes, de voir le merle se réfugier dans la haie, ou d’entendre le rossignol chanter. Maintenant les chants de la campagne sont les pétarades des tondeuses à gazon, le bourdonnement des tracteurs et autres machines agricoles, mais pas celui des abeilles et autres bourdons. | Los pájaros no pueden reproducirse con toda tranquilidad, no tienen más todos los setos vivos que rodeaban a los campos para anidar. ¡ Qué belleza al oir la codorniz o el perdigón cantar durante el verano en el rastrojo, ver el mirlo refugiarse en el seto, o escuchar cantar el ruiseñor. Ahora en el campo se oyen las pedorreras de cortacépedes, el zumbido de los tractores u otras máquina agrícolas, pero nunca el de la abejas u otros abejorro. | |
| Ces abeilles qui permettent que les arbres produisent leurs fruits, que les plantes qui doivent l’être soient pollinisées, sont en train de mourir, c’est une vraie hécatombe. Et la faute à qui ? aux OGM diront les uns, des pesticides diront les autres, la faute à la varroase diront d’autres, de l’abeille tueuse, et si c’était tout simplement la faute de l’homme comme le dit si bien Le Monde dans son article du 29 août. La chimie est le fait de l’homme, l’arrivée de l’abeille tueuse au Brésil est le fait de l’homme, le réchauffement climatique est le fait de l’homme. D’ailleurs quel est le pire ennemi de l’homme si ce n’est l’homme lui-même ? | Estas abejas quien permiten que los árboles tengan frutas, que la pantas que lo necesitan sean polinizadas, siguen muriendo, es una verdadera hecatombe. ¿ Por culpa de quién ? los OGM diran unos, los plaguicidas diran otros, la culpa de la varroa para otros, la abeja matadora, y si fuese simplemente la culpa del humano como lo escribe muy bien en su artiúlo de día 29 de agosto el periódico francés “Le Monde”. La quimica es el echo del humano, la llegada de la abeja matadora en Brasil es el echo del humano, el recalientamiento climático es el echo del humano. Por otra parte ¿ quie es el peor enemigo del humano si no es el mismo ? | |
| Au lieu de tout remettre en question et le jeter aux orties, si l’on se penchait sur les observations de nos anciens, il ne faut pas hésiter à faire un pas ou deux en arrière si ce doit être pour notre bien à tous. | En vez de volver a discutir y echarlo todo, si nos ponian a estudiar las observaciones de nuestros ancianos, no debemos vacilar en hacer un paso o dos atras si debe ser para nuestro bienestar a todos. |
Maryse
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