Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 12:41

Je voulais publier les déplacements aux dates anniversaires. Mais j'ai vraiment pris trop de retard, il faut que je mette les bouchées doubles. Aussi, ce seront plusieurs journées ensemble. Mais pour que ce ne soit pas trop long, je ne publierai pas les presque 3 semaines qu'a duré le périple en une seule fois. Il y aura une (ou plusieurs) suite(s) plus tard. Souvenez-vous, la semaine précedente nous étions aux Galápagos puis à Quito et ses  environs (Otaválo, la Mitad del Mundo, Pululahua).


Quisiera publicar mis traslados durante cada uno de los días de cumpleaños. Pero llevo verdaderamente mucho retraso, tengo que trabajar por cuatro. Por este motivo, estarán unos días reunidos. Pues para que no sea demasiado largo no publicaré las casi tres semanas que duró mi periplo en un solo artículo. Seguirán varios otros mas tarde. Recordaros, la semana pasada estábamos en las Islas Galápagos, después en Quito y sus alrededores (Otaválo, la Mitad del Mundo, Pululahua).

Lundi 13 juin.

Départ vers le sud, la vallée des volcan



El lunes 13 de junio
Salida hacia el sur, valle de los volcanes


On fait une tentative pour aller à la réserve Pasochoa (réserve naturelle sur les flancs d’un volcan). On ne trouvera jamais, malgré des kilomètres dans la campagne andine.


Intentaremos visitar la reserva de Pasochoa (reserva natural sobre la ladera del volcán Pasochoa, 4199 metros). Nunca la encontraremos a pesar de tantos kilómetros tras la campiña andina.

Nous verrons des arbres surprenants, en guise de fleurs, ce sont des broméliacées qui ont élu domicile sur les branches plus mortes que vives. On en ramènera d'ailleurs une quantité de photos, car nous les trouvons plus surprenants les uns que les autres.


Veremos árboles sorprendientes, a manera de flores, son bromeliáceas que fijarón domicilio en las ramas más muertas que vivas. Al regresar, por otra parte tendremos tantas fotos, porque los sentimos más estupendos unos trás otros.

Broméliacée sur un arbre mort

Bromeliáceas sobre un árbol muerto


Immense hampe de fleur de broméliacée

Immensa hasta de flor de bromeliáceas

Revenons, pas à nos moutons mais, à notre chemin. J'ai déjà dit que les cartes sont très imprécises en Équateur et là c'est flagrant. On tourne, on vire, on se perd à travers monts et champs, on arrivera presque dans la cour d'une ferme ... D’autant qu’in situ, il n’y a souvent aucune indication. On a déjà du mal à savoir où on se trouve puisque les noms des villages ne sont pas systématiquement indiqués. Autre cas de figure, un panneau indicateur, puis plus rien, le néant ! donc, d’une part il faut un 4x4 pour se déplacer vu l’état des routes et des chemins, mais en plus il faut une boussole. Pas le GPS, je dis bien une boussole. Le GPS impliquerait qu’on ait des cartes fiables au départ, ce qui est loin d’être le cas ! après deux heures de pérégrinations, on laisse tomber Pasochoa.


Volvamos a nuestro tema. Ya he explicado que los mapas son muy imprecisas en Ecuador y aquí esto es flagrante. Giramos, rodeamos, nos perdimos entre montes y campos, hasta llegar a una granja ... Ya que faltan algunas indicaciones. Es muy difícil saber en donde nos encontramos porque los nombres de los pueblos no están sistemáticamente señalizados. También puede ser que se encuentre una señal, y después nada más, nada de nada. Por eso, es necesario tener un 4x4 para desplazarse habida cuenta del estado de las carreteras y los caminos, pero además se necesita una brújula. No un GPS, lo digo bien una brújula. El GPS significaría que tenemos mapas fiables a la salida, lo que está lejos de la realidad. Después de dos horas de peregrinaciones, dejamos a la reserva de Pasochoa.

Direction Latacunga et petit arrêt au passage au parc national du Cotopaxi. Passage d’un petit cours d’eau, on n’entre pas dans le parc (10 $ par personne) puisqu’il est impossible de voir le Cotopaxi (2ème sommet d’Équateur), il a la tête dans les nuages.   Destino Latacunga y parada en ruta en el parque nacional del Cotopaxi. Cruzamos un pequeño río, no entramos en el parque (10 $ por persona) así pues es imposible ver el Cotopaxi (2ª cumbre de Ecuador), que tiene su cima entre las nubes.
On reste donc à l’extérieur (mais à 4000 mètres tout de même), on trouve un endroit sympa pour déjeuner.   Nos quedamos fuera (pero a 4000 metros sobre el nivel del mar), encontramos un sition muy bonito para el almuerzo.

Terres cultivées par les indiens Quetchuas


Tierras cultivadas por los indios Quetchuas

Terres d'un autre monde


Tierras de otro mundo

Sommets jouant à cache-cache dans les nuages


Cimas escondiéndose entre las nubes

On repart, objectif la lagune de Quilotoa, une lagune d’eau salée, couleur turquoise dans le cratère d’un volcan à 3800 mètres d’altitude. la route est longue, mais superbe, elle permet d’admirer les paysages andins. C’est le premier contact visuel avec les Andes et les indiens.


Reanudamos la marcha, objectivo la laguna de Quilotoa, una laguna de agua salada de color azul turquesa en el cráter a los 3800 metros de altitud. La carretera es larga, pero estupenda, permite admirar los paisajes andinos. Es el primer contacto visual con los Andes y los indios.

On trouve des animaux attachés un peu partout, ici point de clôture, les bêtes sont attachées pour la journée sur un espace à paître. Aussi bien vaches que cochons, moutons, chèvres ou lamas. Et même encore les ânes.


Encontramos animales atados por todas partes, aquí ninguna barrera, las bestias están atadas durante el día en un espacio de apacentamiento. Tanto vacas como cerdos, ovejas, cabras o llamas. Y también los burros.

Lama en train de paître en bordure de route


Llama apaceándose  orillas de la carreterra

Âne au pâturage


Burro al pasturaje

Les indiens mènent leurs bêtes, les gardent ou encore cultivent leur terre. Aussi bien homme que femmes ou enfants.   Los indios llevan sus bestias, las guardan o todavía cultivan sus tierras. Tanto hombres como mujeres o niños
On arrive enfin à la lagune, mais comme il est déjà 17 heures, la brume tombe et c’est à peine si on la voit au fond du cratère quelques cent mètres plus bas. Alors soit on repart, sans avoir rien vu, soit on reste dormir chez les indiens.   Ya llegamos finlmente hasta la laguna, cuando ya son las cinco de la tarde, las nubes caen y sólo se puede ver el fondo del cráter unos metros más abajo. Entonces o regresamos sin haber visto nada del sitio, o nos quedamos aquí para dormir en casa de los indios.

On opte pour la seconde solution. Il ne fait pas très chaud, on n’a pas trimbalé nos sacs de couchage pour rien ! Le soir, "merienda" typiquement indienne soupe de quinoa puis arroz con huevo y cuy (riz avec œuf et cochon d'Inde), c'est particulier mais ça se mange. C’est Madame qui cuisine, mais Monsieur qui sert, qui dessert et fait la vaisselle. Leur langue est le quechua, mais ils parlent l’espagnol de manière très compréhensible (contrairement à d’autres indiens croisés sur les chemins). Ils sont très diserts, il nous pose quelques questions, mais ils nous laissent manger tranquillement. C’est spartiate (faut aller mettre l’eau dans la cuvette des toilettes, pas de douche) mais propre, pas cher et nourriture copieuse. Un détail on est à 3960 mètres d’altitude, aussi le lendemain matin, même si la nuit a été bonne, le casque est un peu étroit et pour couronner le tout, "desayuno" typiquement indien (à 7 heures du matin) arroz, huevo, ensalada (riz, œuf, salade).


Es esta solución que elegimos. ¡ Hace frío, y no hemos llevado a cuestas nuestros sacos de dormir ! De noche, merienda típicamente india, sopa de quinoa, después arroz con huevo y cuy, es algo de especial pero se deja comer. Es la señora quién cocina, pero el marido nos lleva la comida, nos quita los platos y por fin lava la vajilla. Su idioma es el Quechua, pero hablan el español de una manera muy comprensible (al contrario de otros que hemos encontrados caminando). Son muy elocuentes, de vez en cuando el nos pregunta mucho, pero también nos deja comer muy tranquilas. Es muy espartano (hay que llevar agua en la taza, no hay ducha) pero muy limpio, muy barato y comida muy abundante. Un detalle, estamos a unos 3960 metros sobre el nivel del mar, también al día siguiente por la mañana, igual si la noche ha sido buena, tenemos un casco un poquito estrecho y para coronarlo todo, desayuno típico indio (a las 7 de la mañana) arroz, huevo, ensalada (arroz, huevo, ensalada).

Heureusement on voit la lagune, superbe. Mais on ne peut pas voir le Cotopaxi. Il fait un froid de canard, le mal de tête est tenace, on redescend dans la vallée, à seulement 2000 mètres !!


Por suerte se ve la laguna, muy bonita. Pero no se puede ver el Cotopaxi. Hace un frío de perros, el dolor de cabeza es muy tenaz, vamos a bajar hacia el valle, situado sólo a unos 2000 metros.


Par Orchidée - Publié dans : Cartes postales
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