Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 13:56
Mardi 14 juin 2005 - Quilotoa

 


Martes 14 de junio de 2005 - Quilotoa

 

Après avoir passé la nuit dans la communauté des indiens de la lagune de Quilotoa, nous rêvons d’un hôtel avec douche et surtout eau chaude. Donc nous sommes restées chez les indiens et le réveil a été rude.


Después de dormir en la comunidad de los Indios de la laguna de Quilotoa, soñamos en un hotel con ducha y sobre todo agua caliente. Cómo la décía hemos dormido en casa de los Indios y el despertar fue penoso.


Le soir sur la lagune de Quilotoa
Atardecer sobre la laguna de Quilotoa
  Le jour se lève sur la lagune de Quilotoa
Amanecer sobre la laguna de Quilotoa

On avait juste oublié l’altitude !! après avoir pris quelques clichés de la lagune, battue par le vent (- 6° C, au lever du jour) qui nous transperce (comme si le mal de crâne n’était pas suffisant), on redescend vers Latacunga, direction le Chimborazo (6310 mètres) avec pour projet monter au deuxième refuge à 5000 mètres.


¡ Sólo habiamos olvidado la altitud ! después de sacar una fotos de la laguna, azotada por el viento (6 grados bajo 0, al amanecer) que nos atravesa (cómo si eldolor de cabeza no era suficiente), volvemos a bajar hacia Latacunga, destino el Chimborazo (6310 metros sobre el nivel del mar) con proyecto subir hasta el secundo refugio situado a 5000 metros.

Au départ, le projet initial était de passer la nuit là-haut, mais on décide de faire l’ascension dans la journée de bonne heure et de redescendre pour aller à l’hôtel ; mais c'était compter sans mes facéties, je n'en manque jamais une.


Al principio, el proyecto inicial era dormirnos allá ariba, pero decidimos subir de día muy temprano y volver a bajar para dormir en un hotel ; pero eso es contar sin mi chiste, no pierdo nunca una ocasión.

Ambato, 150000 habitants et toujours aucun panneau de direction. Heureusement, comme il y a des policiers quasiment à chaque coin de rue, on s’en sortira mieux qu’à Machachi. Ici les policiers sont très polis et extrêmement serviables. Ce qui est aussi surprenant c’est qu’on voit des panneaux sur la route rappelant quelques grands principes "ne pas conduire en état d’ébriété", "respecter les piétons", et ces panneaux sont signés "La Policía Nacional".


Ambato, 150000 almas y siempre sin señal de trafico. Afortunadamente, cómo hay guardias urbanos en casi cada esquina, no los pasaran mejor que en Machachi. Aqui los guardias urbanos son muy corteses y sumamente serviciales. Lo que tambien sorprende es que se ven señales a orillas de la carreterras recordándonos las grandes normas “no conducir en estado de embriaguez”, “respetar a los peatones”, y estes señales son firmados “La Policía Nacional".

D’autres panneau de même type sont eux sponsorisés par une marque de piles. Visiblement, ils n’ont pas trouvé de sponsor pour les panneaux indicateurs de direction ! il faut prendre la route pour Guaranda, elle contourne le Chimborazo par l’ouest et c’est la route la plus haute de l’Équateur (4000 mètres d’altitude en moyenne).


Otros señales de mismo estilo son patrocinados por una marca de pilas. ¡ De seguro no han encontrado a nadie para patrocinar los señales de trafico ! hay que seguir la carreterra de Guaranda, da la vuelta al Chimborazo por el oeste y es la carreterra que corre a lo más alto de Ecuador (media 4000 metros sobre el nivel del mar).

Malheureusement, si la route est belle, le Chimborazo, comme le Cotopaxi, a la tête dans les nuages.

 

Desafortunadamente, si la carreterra es hermosa, el Chimborazo, como el Cotopaxi, tiene su cima entre las nubes.

On commence à apercevoir quelques pentes enneigées.
 
Empezamos a ver de pronto algunas laderas nevadas

Entrée du parc du Chimborazo, il faut payer 10 $ par personne pour entrer et monter en voiture au premier refuge qui est à 4800 mètres, l’entrée est à 4300 mètres. C'est là que je suis prise d'un grand frisson, "où est mon passeport ?" si je vais jusqu'au 2ème refuge, j'aurais une estampille prouvant que je suis montée à 5000 m.


Entramos en el parque del Chimborazo, tenemos que pagar 10 $ cada una para entrar y subir con el coche fasta le primer refugio que se encuentra a los 4800 metros de altitud, la entrada se encuentra sólo a los 4300 metros. Aquí es en donde tuvo mi gran escalofrío “¿ a dónde se encuentra mi pasaporte ?” si voy hasta el secundo refugio, tendré una estampilla mostrando que fui a 5000 m.

Donc, une fois acquitté le péage et dit au revoir au gardien, grand branle bas de combat dans la voiture, je vide mon sac, je retourne mon sac à dos, mais rien. Là, c'est carrément la panique, je l'ai perdu, il faut retourner à Quito, voir si je ne l'ai pas laissé dans la valise chez les amis, sinon c'est camping à l'ambassade pour refaire les papiers nécessairs, déjà que cette tarte à la douane à Quito s'est trompée et m'a inscrit un séjour de 9 jours au lieu de 3 semaines, je savais que j'avais presque 2 semaines à raser les murs et pas me faire remarquer, mais là c'est le pompom. Une fois la tempête calmée dans le bocal, on peut profiter du paysage.


Entonces, después de pagar la entrada y decir adios al guardia, gran zafarrancho en el coche, vacio mi saco, vuelvo la mochilla, pero nada de nada.Ahora es francamente el panico, tenemos que regresar a Quito, a ver si me lo he olvidado en mi maleta en casa de nuestros amigos, sino sera camping en la embajada para cobrar nuevos papeles, ya que esta idiota a la aduana de Quito se ha equivocado poniendo una estancia de 9 días en vez de 3 semanas, sabía que durante 2 semanas tenia que pasar rozando las paredes y no llamar la atención, pero ahora es el colmo. Después que es más tranqila la tormenta, podemos gozar del paisaje.


Les pentes du Chimborazo

La ladera del Chimborazo


Une vigogne courant sur les pentes du Chimborazo
Una vicuña corriendo sobre la ladera del Chimborazo

L’environnement est totalement différent des paysages observés jusque-là, aucune végétation, c’est désertique, décor quasi lunaire, pierre volcanique réduite à l’état de sable grossier. Montée en voiture jusqu’au premier refuge qui se trouve à 4800 mètres (7 mètres sous le Mont Blanc).


El entorno es totalmente diferente de los paisajes ya mirados hasta aquí, ninguna vegetación, es desértico, panorama casí lunar, piedra volcánica reducida en arena grosera. Subida hasta el primero refugio que se encuentra a 4800 metros (menor de 7 metros del Mont Blanc en Francia).

Je vais attendre ici, tant que ma fille va monter jusqu’au second refuge. À son retour, elle me dira :
"Au début, c’est pas trop difficile, il faut dire que la pente n’est pas trop raide, mais très vite les effets de l’altitude se font sentir".


Esperaré aquí, mientras mi hija subirá hasta el secundo refugio. A su regreso, me dira :
"Al empezar, no es muy difícil, hay que decir que el pendiente no es muy rápido, pero muy rapidamente los efectos de la altitud estan notándose".

Grâce à guide qui était au second refuge, nous savons pourquoi jusqu’à maintenant, on n’a pu voir aucun volcan. C’est le début de l’hiver, donc si le temps est plus clément dans la plaine, il fait plus frais, mais il pleut davantage, et donc les sommets sont quasiment toujours dans les nuages. En été (janvier, février), il fait beaucoup plus chaud en bas, il y a encore moins de neige, mais grâce au soleil et à des nuages beaucoup moins présents on voit tous les sommets. Du refuge on peut voir en plus du Chimborazo, le Tungurahua, le Cotopaxi, le Sangay, et si l’on va jusqu’au sommet, là on peut voir quasiment tous les plus hauts sommets du pays.


Gracias al guia que se guardaba el secundo refugio, sabemos cual es la razón que hasta ahora nos empidía ver algun volcano. Es el empiezo del invierno, pues si el tiempo es más clemente en el llano, hace fresquito, pero llueve mucho más, y así las cimas están casí siempre en las nubes. Durante el verano (enero, febrero), hace mucho más caliente a bajo, ha disminuido la nieve, pero gracias al sol y a nuves mucho menos presentes se ven las cumbres. Desde el refugio además del Chimboraza se pueden ver el Tungurahua, el Cotopaxi, el Sangay, y si vamos hasta lo más alto de la cumbre, se pueden ver casí todos las más altas cimas del pays.

Malheureusement, l’été en Équateur c’est aussi le moment où il pleut le plus sur Quito, sur la côte et aux Galápagos. Bref, en conclusion, il n’y a pas de saison idéale. Après une bonne demi-heure de discussion, un échange de mots en français et en quechua elle redescendra avec une belle pastille sur son passeport pour attester qu'elle a atteint les 5000 mètres.

 

Desafortunadamete, el verano en Ecuador es también cuando llueve más en Quito, la costa y las Galápagos. Total, en conclusión, no hay ninguna estación ideal. Después de media hora de discusión, un intercambio de palabras en francés y en quechua regresara con una magnifica estampilla sobre el pasaporte mostrando que fué hasta los 5000 metros.

 

Monument en hommage à

Monumento homenaje para

Simon BOLIVAR


Le Chimborazo perdu dans les nuages

El Chimboazo escondido en las nubes

Vigogne sur les pentes du Chimborazo


Vicuña sobre la ladera del Chimborazo

Environ à l’altitude du Mont Blanc est érigée une stèle à la gloire de Simon Bolivar, libérateur de la Gran Colombia (ancêtre de l’Équateur, la Colombie et le Pérou). Le second refuge se trouve à peine 200 mètres plus haut (en dénivellation), à 5000 mètres, le  Chimborazo se cache toujours mais on devine ses écrasants 6310 mètres !


Aproximadamente a la misma altitud que el Mont Blanc se levanta una estela en honor de Simon Bolivar, libertador de la Gran Colombia (ancestro de Ecuador, Colombia y Perú). El secundo refugio se encuentra sólo a unos 200 metros más alto (desnivelación), a 5000 metros, el Chimborazo siempre se esta escondiendo pero se adivinan sus 6310 metros abrumadores.

 

Le fantôme du Chimborazo

El fantasma del Chimborazo

Le glacier se dégage


El glaciar liberándose

Le ciel déchire les nuages


Le cielo desgarra las nubes

Enfin ! récompensées


¡ Por fin ! recompensadas

Une fois en bas, de retour sur la route pour Riobamba, miracle, les nuages se lèvent, et enfin laissent apparaître le Chimborazo et son beau glacier. Belle récompense pour nos efforts.


Ya llegadas a bajo, regresando a la carreterra para Riobamba, milagro, las nuves se levantan, y por fin dejan ver el Chimborazo y su hermoso glaciar. Maravillosa recompensa para nuestros esfuerzos.

Et toujours les lamas photogéniques

 

Y siempre las llamas fotogénicas

Maintenant que nous sommes à Riobamba, retour sur Quito à 250 kilomètres de là, une paille, mais pas en Équateur, bien que l’on soit sur la Panaméricaine, la nuit, ils ne sont pas moins fous que le jour !


Ahora llegamos a Riobamba, regreso hacia Quito a unos 250 kilometros de aquí, una paja, pero no en Ecuador, aúnque sean sobre la Panamericana, ¡ de noche, no son menos locos que de día !

arrivée à Quito à 22 h 00, éreintées, épuisées : une seule chose (après manger quand même) : DORMIR !


Son la 10 de la noche y llegamos a Quito, derrengadas, extenuadas : sólo una cosa (después de comer todavía) : ¡ DORMIR !


Par Orchidée - Publié dans : Cartes postales
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