Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /2008 13:33

Lundi 6 juin 2005

Quito – Guayaquil - San Cristóbal (Galápagos)

 

Lunes 6 de junio de 2005

Quito – Guayaquil - San Cristóbal (Galápagos)

Après un sommeil réparateur, parées pour attaquer le périple. Réveillées à 6:00, le jour se lève à peine et le ciel est plutôt grisâtre. On prépare les sacs pour les Galápagos, petit déjeuner pris, taxi pour l’aéroport. L’aéroport de Quito, on n’a pas de billet, ni de réservation. C’est une organisation très particulière. Avant d’acheter un billet, il faut aller voir à l’enregistrement s’il reste des places. Si c’est bon il faut revenir pour acheter les billets.

 

Después de un sueño reparador, engalanadas para atacar el periplo. Despertadas a 6:00 de la mañana, el día se levanta apenas y el cielo está más bien grisáceo. Se preparan los bolsos para las Galápagos, pequeña comida tomada, taxi para el aeropuerto. El aeropuerto de Quito, no se tienen billete, ni reserva. Es una organización muy particular. Antes de comprar un billete, se tiene que ir a ver al registro si sigue siendo sillas. Si es bueno se tiene que volver para comprar los billetes.

Il y a un tarif pour les nationaux, et un tarif pour les étrangers (pour les Galápagos seulement). On a enfin nos billets (aller-retour) on repart à l’enregistrement. Puis c’est la salle d’embarquement.

 

Hay una tarifa para los nacionales, y una tarifa para los extranjeros (solamente para las Galápagos). Ya tenemos finalmente nuestros billetes (ida y vuelta) nos marchamos de nuevo hasta el registro. Después es la sala de embarco.

Là une grande salle, avec plusieurs portes, mais pas d’indication à l’avance, et celles qui figurent sur les écrans sont fausses, il faut donc ouvrir grand les oreilles pour entendre les annonces de l’hôtesse, et même aller demander de temps en temps quand le stress gagne.

 

Allí una gran sala, con varias puertas, pero no de indicación de adelanto, y las que figuran sobre las pantallas son falsas, pues se tiene que abrir grande las orejas para oír los anuncios de la azafata, e incluso ir a pedir de vez en cuando desde que gana el estrés.

Après trois quarts d’heure de retard, on quitte Quito. Pas de vols direct pour les Galápagos, on passe par Guayaquil. Après une petite collation en vol, on arrive à Guayaquil (40 minutes de vol). On devait repartir presque tout de suite, puis au bout de 10 minutes d’attente, on nous fait descendre pour nous installer en salle de transit et après quelques minutes, surprise ! le vol ne repartira pas avant 13 h 30 !! le sort va donc trancher pour nous, on restera sur San Cristóbal pour notre visite des îles.

 

Después de tres cuartos de hora de retraso, se abandona Quito. Ningún vuelo directo para las Galápagos, se pasa por Guayaquil. Después de una pequeña colación en vuelo, se llega a Guayaquil (40 minutos de vuelo). ¡ Nos debíamos marchar casi inmediatamente, después al final de 10 minutos de espera, se nos hacen bajar para instalarnos en sala de tránsito y después de algunos minutos, descubierta ! el vuelo no se marchará antes de 1 y media de la tarde !! pues la suerte va a decidir para nosotras, nos quedaremos sobre San Cristóbal para nuestra visita de las islas.

C’est aussi ça les vacances, toujours laisser place pour l’imprévu, sinon c’est l’ulcère qui guette. Il est 14 h 00, on embarque enfin pour San Cristóbal. Arrivée aux Galápagos, il faut encore retirer une heure sur la montre. Le choc … en arrivant … l’aéroport !!!

 

También es eso las vacaciones, siempre dejar sitio para el imprevisto, si no es la úlcera la que acecha. Son las dos, se embarca finalmente para San Cristóbal. Llegada a las Galápagos, se tiene que retirar todavía una hora sobre el reloj. ¡ El choque ... a la llegada ... el aeropuerto !!!

L'aéroport de San Cristobal

 

El aeropuerto de San Cristobal

Tout en bois, on descend directement sur la piste et on se dirige vers la douane. Il faut s’acquitter de la taxe d’entrée dans le parc des Galápagos 100 $ cash chacun, même les équatoriens doivent participer.

 

Todo de madera, se baja directamente sobre la pista y nos dirigimos hacia la aduana. Tenemos que absolvernos de la tasa de entrada en el parque Galápagos 100 $ cash para ada cual, incluso los équatoriens deben participar.

Après, c’est la fouille des sacs au cas où on aurait la géniale idée d’amener des produits chimiques (même les médicaments, il faut expliquer pourquoi on les a amenés), des végétaux ou autres choses vivantes.


Después, es el registro de los bolsos en caso de que se tendría la genial idea de llevar productos químicos (incluso los medicamentos, se tiene que explicar por qué se han llevado), de los vegetales u otras cosas vivas.

 L'aérogare vue depuis la piste

 

 El terminal visto desde la pista

À la sortie, pléthore de pancartes, les bateaux croisières, les hôtels, bref tout le monde se bouscule au portillon.

 

En la salida, plétora de pancartas, los barcos cruceros, los hoteles, en resumen todo el mundo se apresura en el portillo.

Moyennant 1 $ un taxi local nous amène en ville, à Puerto Baquerizo Moreno, capitale administrative des îles, 2ème choc. Le chauffeur nous a demandé où on voulait aller, on lui répond "centro ciudad".

 

Mediante 1 $ un taxi local nos lleva en la ciudad, en Puerto Baquerizo Moreno, capital administrativa de las islas, 2º choque. El chófer nos ha pedido dónde queríamos ir, le respondemos "centro ciudad".

 Centre ville

 

 Centro ciudad

Quand il nous a dit "aquí está" j’ouvre grand mes yeux, nous payons, le remercions et là … je sais qu'on est ailleurs, mais alors très très loin ! C'est vraiment le bout du monde.

 

Cuándo nos dijo "¡ aquí está! " abro grande mis ojos, pagamos, le agradecemos y allí ... sé que se está en otro sitio, pero entonces muy muy lejos ! Es verdaderamente el extremo del mundo.

'est aussi le centre ville

 

Es también el centro ciudad

Premier contact avec "los lobos de mar" (otaries).Après avoir trouvé une chambre, on se lance à l’assaut de la ville. En déambulant le long de la jetée, on découvre des colonies entières de lobos de mar. En fait, je ne sais pas si ce sont des lions de mer ou des otaries, sachant que les deux se trouvent aux Galápagos et que l’on différencie les deux à la longueur de leur poil, à la taille des oreilles.

 

Primer contacto con "los lobos de mar". Después de haber encontrado una habitación, nos lanzamos al asalto de la ciudad. Deambulando a lo largo del muelle, descubrimos colonias enteras de lobos de mar. De hecho, no sé si son leones de mar o otarias, sabiendo que los dos se encuentran en las Galápagos y que se diferencian las dos a la longitud de su pelo, a la talla de las orejas.

Quelques otaries

 

Unos lobos de mar

On découvrira les pélicans, on ne sait d'ailleurs pas s'ils dorment, surveillent leur futur repas ou nous regardent passer tout simplement ; les très furtifs pinsons de Darwin qui n'hésitent pas à se poser sur une branche près de nous, mais très fiers se défilent dès qu'on manie l'appareil photo, ils faut un peu ruse pour les prendre ; puis les frégates qui sont très difficiles à immortaliser, leur vol rapide nous oblige à garder l'œil en permanence sur l'objectif si on ne veut pas une fois la mise au point faite avoir un grand coin de ciel bleu sans autre chose au milieu.

 

Encontraremos pelicanos, ya no se puede saber si duermen vigilan a su proxima comida o miran nada menos que a los turistas que pasan ; los muy furtivos pinsones de Darwin que no vacilan en posarse sobre una rama cerca de nosotras, pero muy orgullosos se esquivan desde cuando movemos la cámara, se necesita valerse de astuciaspara sacar las fotos ; además las fragatas que son muy dificiles a imortalisar, su vuelo muy rápido nos impide guardar un ojo siempre delante del objetivo si no deseamos después de una meticulosa enfocada tener un parte de cielo sin nada más al medio.

Le pélican sur le quai

 

El pelicano sobre el muelle

Un pinson de Darwin

 

Un pinzón de Darwin

Quelques secondes de plus...

et il n'y avait qu'un bout de ciel

 

Unos segundos más ...

y sólo quedaba un pedazo de cielo

Et toujours les otaries qui se prélassent sur la plage, râlent de temps en temps, se remuent un peu, se disputent de temps en temps et parfois prennent la pose devant les objectifs (en fait elles se redressent pour se faire sécher au soleil, mais ça le fait moins tout de suite).

 

Y siempre los lobos de mar que se descansan comodamente en la playa, protestan de vez en cuando, se mueven un poquito, riñen otra vez y a veces toman la postura delante de los objetivos (de verdad se ponen derechas para secarse al sol, pero es menos poético).

Un petit lézard curieux

 

Una lagartija curiosa

 Après avoir déambulé jusqu’à l’extérieur de la ville à la poursuite des animaux magiques des Galápagos, il faut rentrer vite vers l‘hôtel car à 18:00 la nuit tombe d’un coup et c’est la nuit noire.

 

 Después de pasearnos hasta fuera de la ciudad persiguiendo a los animales mágicos de las Galápagos, tenemos que correr rápidamente hacia el hotel puesto que a las 6:00 la noche llega en unos minutos y es noche negra

Dix minutes séparent ces deux photos

 

  Sólo diez minutos entre estas dos fotos


À la recherche de quelque chose à manger et une bonne nuit s’annonce indispensable. Il faut continuer de récupérer le décalage horaire (encore une de moins ici, ça nous fait donc 8 heures au total !!) Il est 21:00, c’est l’extinction des feux. D’ailleurs comme on n’a pas tout récupéré et qu’on s’est levées de bonne heure, on n’a pas besoin d’une berceuse.

 

En busca de algo a comer y una buenas noches se es anunciado indispensable. ¡Se tiene que seguir recuperando la diferencia horaria (todavía una de menos aquí, total eso nos hace pues 8 horas!!). Son la 9:00 de la tarde y se apagan las luces. Además como no se ha recuperado todo y que nos hemos levantadas temprano, no se necesita una nana.

Mardi 7 juin 2005
San Cristóbal, debout à 7 h 00


Martes 7 de junio de 2005
San Cristóbal, levantadas a las 7:00

Le soleil est déjà là, mais pas pour longtemps ! malgré tout on prend le petit déjeuner en terrasse (couverte) avec vue sur l’océan et nos amies les otaries. Et plus le temps passe plus le ciel semble vouloir rester couvert. Il faut donc trouver un moyen de locomotion pour aller visiter.


¡ El sol ya es allí, pero para poco tiempo ! a pesar de todo se toma el desayuno en terraza (cubierta) con vista sobre el océano y nuestras amigas los otarios. Y cuanto más el tiempo pasa tanto más el cielo parece voluntad seguir estando cubierto. Se tiene que encontrar pues un medio de locomoción para ir a visitar.

Dans une boutique où on achète quelques cartes postales, le patron fort sympathique engage la conversation. Je lui demande ce qu’il me conseille de voir en priorité sachant que nous n’avons qu’un jour, alors il me propose de prendre un taxi, il a un ami qu’il peut nous recommander, il nous négociera un prix raisonnable (30 $) pour qu’il nous guide la journée. C’est parti, mais avant ça … la banque ! il va falloir le payer en espèces sonnantes et trébuchantes. Pendant que je veille le chauffeur de taxi, et après un deuxième essai infructueux au distributeur et quelques sueurs froides, ma fille s’aventure à l’intérieur et là, découvre "la cola". Il n’y a pratiquement plus de place dans l’agence tellement la queue est longue. Heureusement pour les retraits de cash par les étrangers, il y a une autre queue (beaucoup moins longue). Les gens n’ont pas de chéquier, ni de système de dépôt rapide, tout se fait au guichet. Et très peu possèdent une carte de retrait, ce qui explique le monde à la banque. Après on peut partir. Le soleil aussi est parti, et plus on se dirige vers l’intérieur, plus le temps est mauvais.


En una tienda donde compramos algunas postales, el patrón muy simpático compromete la conversación. Le pido lo que me aconseja ver prioritariamente sabiendo que tenemos sólo un día, entonces me propone coger un taxi, tiene un amigo que nos puede recomendar, nos negociará un precio razonable (30 $) para que nos guíe la jornada. ¡Ha salido, pero antes de eso ... el banco! tendremos que pagarle dinero contante y sonante. Mientras vigilo al chófer de taxi, y después de un segundo ensayo infructuosa en el distribuidor y algunos sudores fríos, mi hija se aventura dentro y allí, descubre "la cola". No hay prácticamente más lugar en la agencia tanto la cola es larga. Afortunadamente para las retiradas de cash por los extranjeros, hay otra cola (mucho más reducida). La gente no tiene talonario de cheques, ni sistema de depósito rápido, todo se hace a la taquilla. Y muy pocos poseen una tarjeta de retirada, lo que explica el mundo en el banco. Después nos podemos ir. El sol también ha salido, y cuanto más uno nos dirigimos hacia el interior, tanto más el tiempo está malo.

Le chauffeur nous amène à la "galapaguera semi natural". Il s'agit d'une réserve où l'on peut avoir un aperçu de la faune et de la flore locale et il nous fait aussi la visite guidée, malgré la pluie, la pluie qu’ils n’ont d'ailleurs pas vue depuis trois mois !!

 

El chófer nos lleva a la "galapaguera semi natural". Se trata de una reserva donde se puede tener una ojeada de la fauna y de la flora local y nos hace también la visita guiada, a pesar de la lluvia, la lluvia que no han visto además desde hacen tres meses!!

Et là nous apprenons qu'à chaque île correspond une race de tortues (tortue = galápago), elles n'ont pas toutes la même forme ni la même taille, nous apprenons que mâles et femelles n'ont pas la carapace. Le mâle a une carapace plutôt anguleuse, alors que la femelle promène une carapace aux courbes plus douces.


Y allí nos enteramos de que en cada isla corresponde una raza de tortugas (tortuga = galápago), no los tienen todas la misma forma ni la misma talla, nos enteramos de que machos y hembras no tienen el mismo caparazón. El macho tiene un caparazón más bien anguloso, mientras que la hembra pasea un caparazón a las curvas más suaves.


Une tortue femelle
Una tortuga hembra


Une totue mâle

Una tortuga macho

Après nous allons à "El Junco", le point culminant de San Cristóbal, il faut se le gagner sous la pluie. En contrebas une lagune d’eau douce, point de ravitaillement pour les oiseaux de l’île, mais aussi source d’eau naturelle pour les habitants, une des eaux les plus pure au monde.


Después de nosotros vayamos a "El Junco", el punto culminante de San Cristóbal, se lo tiene que ganar bajo la lluvia. Más abajo una laguna de agua suave, nada de abastecimiento para los pájaros de la isla, pero también fuente de agua natural para los habitantes, una de las aguas los más pura en el mundo.

Mais de la lagune, on ne distingue que les contours. C'est la raison pour laquelle il n'y a pas de photo, non content d'être couvert, il pleut des cordes, on est trempés comme des soupes, alors l'appareil photo qui n'est pas étanche restera enfermé jusqu'à des temps meilleurs.


Pero de la laguna, no se distinguirá nada más que los contornos. Es la razón por la cual no tengo foto, no contento de ser cubierto, llueve a chorros, estamos empapadas, entonces el aparato foto que no es estanco seguirá estando encerrado hasta tiempos mejores.

 Ici, c’est l’entraide permanente, quelqu’un sur le bord de la route et le taxi ralentit pour qu’il monte à l’arrière. Pour descendre, le passager tape sur le toit de la voiture, ralentissement et tout le monde descend. Tous les taxis sont des Pick-up 4x4. Le matin ils sont pleins d’écoliers.

 

Aquí, es la ayuda mutua permanente, alguien sobre el borde de la carretera y el taxi ralentiza para que suba a la trasera. Para bajar, el pasajero palmada sobre el tejado del coche, disminución y todo el mundo baja. Todos los taxis son de los Pick-Up 4x4. Por la mañana están llenos de escolares.

 Le lion endormi, dans la brume

 

El león dormido, trás la niebla

Heureusement le soleil revient petit à petit pendant que nous admirons "el león dormido" et nous allons visiter la plus vieille demeure de l’île (ou ce qu’il en reste), la propriété du premier colon. Il y avait une grande fabrique de sucre, aujourd’hui plus un mètre carré de canne à sucre. Retour en ville en début d’après-midi, il faut dire qu’en commençant la journée à 7:00, jusqu’à 14: 00 ça fait déjà une bonne journée, j’ai pas l’habitude !!! Pour déjeuner, on va goûter les "salchipapas".

 

Afortunadamente el sol vuelve poco a poco mientras admiramos "el león dormido" y vamos a visitar la más vieja morada de la isla (o lo que se queda), la propiedad del primer colono. Había una gran fábrica de azúcar, hoy más un metro cuadrado de caña de azúcar. Vuelta en la ciudad a principios de tarde, se tiene que decir que empezando la jornada a las 7:00 hasta las 2:00 de la tarde hace ya una jornada, no tengo costumbre!!! Para comer, vamos a probar los "salchipapas".

Puis on va assister au retour des pêcheurs, là dans leur barque, ils nettoient le poisson, l’occasion d’observer les pélicans venus au festin et d’enrichir l’album photos.

 

Después se va a asistir a la vuelta de los pescadores, allí en su barque, limpian el pescado, la ocasión de observar los pelícanos venidos al festín y enriquecer el album de fotos.

Train d'atterrissage -non amérissage- sorti, aérofreins à fond et voici un pélican qui vient rejoindre le groupe ;

 

Tren de aterrizaje -no amerizaje- salido, frenos aerodinámicos a fondo y aquí un pelícano que viene incorporarse al grupo ;

 

ces pélicans et ces frégates qui se surveillent mutuellement et surtout gardent un œil rivé sur la barque.

 

estos pelícanos y estas fragatas vigilándose mutuamente y sobre todo guardan un ojo remachado al barco.

c'est un spectacle que même les autochtones ne manquent pas.

 

 es un espectáculo que ni siquiera los autóctonos nunca faltan.

Un peu plus tard, en allant sur une plage que l’on n’avait pas encore visitée, on découvrira un fou à pattes bleues, un bain de pieds avec les otaries et en revenant assister au retour des pêcheurs,

 

Un poco más tarde, yendo sobre una playa que no habíamos visitado todavía descubriremos a un piquero con patas azules, un baño de pies con los lobos y volviendo asistir a la vuelta de los pescadores,

à nouveau pélicans, frégates et tortues marines, otaries qui viennent jouer près des bateaux ou peut-être de la foule tout simplement.

 

de nuevo pelícanos, fragatas y tortugas marinas, lobos que vienen a jugar cerca de los barcos o quizás simplemente de la muchedumbre.

Les pêcheurs vident le poisson et le débitent directement sur leur bateau puis ils le vendent dans la foulée aux gens qui sont là sur la jetée. Les contrôles vétérinaires et autres normes HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Point, en français approximatif ce sont les normes d’hygiène et sécurité alimentaire) ! c’est sur une autre planète.

 

Los pescadores vacían el pescado y lo venden directamente sobre su barco después se lo venden en la pisada a la gente que está allí sobre el muelle. ¡Los controles veterinarios y otras normas HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Point, en español aproximado son las normas de higiene y seguridad alimentaria)! es sobre otro planeta.

Les gens ici sont vraiment très gentils et très serviables. C’est un peu déconcertant, mais on s’y habitue très vite et ça renforce l’attrait exceptionnel de ce lieu. Nous allons repartir le lendemain, mais sans grand enthousiasme. Comme le dit notre ami de la boutique, qui nous a proposé de faire partir notre courrier, il ne faut pas prononcer ces mots mais seulement penser et parler de revenir.

 

La gente aquí es verdaderamente muy simpática y muy servicial. Es un poco desconcertante, pero se acostumbra muy rápidamente y eso refuerza el atractivo excepcional de este lugar. Nos vamos a marchar al día siguiente, pero sin gran entusiasmo. Como lo dice nuestro amigo de la tienda, que nos ha propuesto salir nuestro correo, nunca pronunciar estas palabras sino solamente pensar y hablar de volver.

Le voyage à faire, vraiment, mais sans conteste il faut rester plus de deux jours et visiter plusieurs îles. Il n’est pas indispensable d’être un inconditionnel des animaux ni d'appartenir à un quelqconque groupe de défenseur de la faune ou de la flore, pour tomber sous le charme et se déconnecter totalement du reste du monde, à peine débarqué à l’aéroport.

 

El viaje a hacer, verdaderamente, pero indiscutiblemente es necesario seguir siendo más de dos días y visitar varias islas. No es indispensable de ser uno incondicional de los animales ni de pertenecer a cualquier grupo de defensor de la fauna o de la flora, para caer bajo el encanto y desconectarse totalmente del resto del mundo, apenas desembarcado en el aeropuerto.

Par Orchidée - Publié dans : Cartes postales
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