Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /2008 14:18

Voilà quelques années, j'avais reçu un mail avec cette belle histoire. Mais à l'époque, je ne pensais pas faire un blog, je me demande même si je connaissais ce moyen de communication. Et voilà que la semaine dernière Bruno me l'a envoyée de nouveau, et cela m'a donné envie de la publier. La publier dans les deux langues, car elle en vaut la peine.

 

Hacen unos años, recibí un mensaje con esta muy buena historia. Pero en este momento, no pensaba a hacer un blog, no sé si conocía la existencia de este modo de comunicación. La semana pasada, mi amigo Bruno me la envió de nuevo, y esta vez me dió la envidia de publicarla. Publicarla en bilingüe porque vale la pena.

Une belle histoire, une belle morale …

 

Una buena historia, una buena moraleja …

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

 

Dos hombres, los dos gravement enfermoss, ocupaban el mismo cuarto en el hospital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

 

Uno de ellos tenía que sentarse en su cama durante una hora cada tarde afin de evacuar las secreciones de sus pulmones, su cama estaba cerca de la única ventana del cuarto.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.

 

El otro tenía que pasar sus días tendido. Los dos compañeros de desgracia hablaban horas y horas. Hablaban se sus esposas y de su familia, describían su casa, su trabajo, su participación al servicio militar y los lugares adónde fueron de vacaciones.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

 

Y cada tarde, cuando el hombre de la cama cerca de la ventana podía sentarse, pasaba tiempo n describir a su compañero de habitación todo lo que veía fuera.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

 

El hombre en la otra ama empezaba a vivir durante estes momentos de una hora donde su mundo se ampliaba y se alegraba con todas las actividades y los colores del mundo exterior.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

 

De la habitación, la vista lleva en un parque con lago muy bonito, los patos y los cisnes jugaban en el agua mientras los niños hacían navegar sus botes reducidos. Los amorosos andaban dándose el brazo, entre las flores con colores de arco iris, grandes árboles adornaban el paisaje y se podía apercibir a lo lejos la ciudad que se dibujaba.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

 

Mientra describía tantos detalles el hombre cerca de la ventana, el hombre al otro lado de la habitación cerraba los ojos imaginándose la escena pintoresca. 

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

 

Es una bonita tarde, el hombre cerca de la ventana describió un alarde que pasaba allá. Aunque el otro hombre no haya podido oír la orquesta, lo podía ver con los ojos de su imaginación, tantos su compañero lo describía de modo vivo.

Les jours et les semaines passèrent.

 

Los días y la semanas pasaron.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

 

Una mañana, a la hora del baño, la enfermera encontró el cuerpo sin vida del hombre cerca de la ventana, muerto apaciblemente en su sueño. Entristecida, llamó a los encargados para que vengan tomar el cuerpo.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

 

En cuanto sintió que era el momento  , el otro hombre pidió si podía ser desplazado cerca de la ventana

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

 

La enfermera, feliz de concederle este pequeño favor, se aseguró de su comodidad, después lo dejó solo. Lentamente, penosamente, el enfermo levántose un poco, apoyándose en un codo para tirar su primer vistazo fuera.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

 

Finalmente, tendría la alegría de ver por si mismo lo que su amigo le había descrito. Se estiró para volverse lentamente hacia la ventana cerca de la cama.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

 

¡ Ahora bien, todo lo que vió, fue una pared!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

 

El hombre le pidió a la enfermera por qué su compañero de cuarto fallecido le había descrito una toda otra realidad. La enfermera respondió que el hombre era ciego e incluso no podía ver el muro.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

 

Quizás ha querido solamente apoyarle, comentó.

Epilogue :

 

Epilogo :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

 

Hay una felicidad extraordinaria a poner otro feliz, pese a nuestras propias pruebas.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

 

La pena partida trastero de mitad el dolor, pero la felicidad, una vez compartida, se encuentra doblada.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

 

Si desea sentirse rico, suele contar, entre todas las cosas que posee, las que no se pueden comprar con dinero.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

 

Hoy es un regalo, es por eso que lo llamamos presente.

L'origine de ce message est inconnue, mais il porte bonheur à chaque personne qui le transmet.

 

La origen de este mensage no es conocida, pero trae buena suerte a quien lo transmite.

Par Orchidée - Publié dans : À méditer
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