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Avec les obsèques de Lazare Ponticelli et l'hommage rendu aux Poilus vient de se refermer un volet de l'histoire des
plus noirs. Maintenant, nous n'aurons plus que les livres pour nous souvenir. Depuis que je me suis penchée sur la généalogie de notre famille, j'ai essayé de découvrir où et comment était
mort mon grand oncle. Je me suis plongée dans des lectures sur cette "boucherie" qu'a été cette guerre, je vous propose ces lectures. Vous pouvez, vous aussi participer au devoir de mémoire en venant rejoindre le groupe de Mémorial GenWeb ! |
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| Auteur |
Pierre MIQUEL : Né le 30 juin 1930 à Montluçon, Pierre MIQUEL s'est éteint le 27 novembre 2007 à Boulogne-Billancourt. Pierre MIQUEL, agrégé d'histoire et docteur ès lettres, fut tour à tour maître de conférence à l'Institut d'Études Politiques de Paris, professeur à la
Sorbonne, président de l'Institut pratique de journalisme, auteur et animateur de l'émission les Oubliés de l'histoire sur France Inter et Administrateur de Radio France Internationale.
Parmi ses nombreux ouvrages publiés avec succès, citons L'affaire Dreyfus, La Seconde Guerre mondiale, La Guerre d'Algérie, Mourir à Verdun,
Clémenceau, etc ... et une page qu'il connaît parfaitement et met en scène dans sa grande suite romanesque de la Grande Guerre Les Enfants de la Patrie. Une
chronique au plus près des champs de bataille et des hommes. |
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| Titre |
Le Chemin des Dames |
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| Résumé |
L'un des drames les plus effroyables de la Première Guerre mondiale : l'affaire du Chemin des Dames ! Les Allemands,
loin d'être surpris comme il était prévu attendaient l'attaque. C'est ainsi que 100000 poilus périrent en quelques jours, et cela sans résultat notable. Qui fut responsable ? Selon Pierre
MIQUEL, si le général Nivelle, commandant en chef de cette opération, a manqué de discernement, les politiques de l'époque, Poincaré et Briand n'en sont pas moins coupables. L'historien
rapporte l'événement dans toute sa complexité et son horreur et analyse avec précision les rapports du pouvoir politique et du pouvoir militaire. |
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| Titre |
Les Poilus : La France sacrifiée |
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| Résumé |
1914 : face à la sur-puissance allemande, la France dépourvue d'artillerie lourde ne peut opposer que le sacrifice
de ses fantassins pour tenter de stopper l'ennemi. Ils seront 250000 Poilus à périr durant les premiers mois d'une guerre qui mobilisait au total 65 millions d'hommes dont 9 millions
mourront au combat. |
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| Titre |
Le gâchis des généraux |
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| Résumé |
La France n'est jamais prête pour la guerre. En 1940, ce sont les avions qui manquaient, en 1914 il s'agissait des
canons lourds. Pourtant, ce n'était pas faute d'avoir des généraux. Dans ce nouvel ouvrage qui prolonge sont travail monumental sur Les Poilus, Pierre MIQUEL s'attache à décrire les erreurs de commandement, aux conséquences humaines souvent tragiques, commises par
certains qui ont dirigé la guerre de 14. |
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| Titre |
Les Enfants de la patrie :
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| Résumé |
Les Aumoine sont éleveurs près de Montluçon dans l'Allier. Léon, l'aîné des quatre fils, vient de finir ses trois
ans au 56e d'Artillerie à Clermont. Le lendemain de ses noces, il pour la guerre déclarée la veille. Julien, le cadet, préfère devancer l'appel pour choisir son arme. Bientôt
l'heure n'est plus au patriotisme aveugle, à la victoire en chantant ni même aux rêves d'héroïsme. Les deux autres fils Aumoine rejoignent le front : Jean, le bachelier, part au
121e et se fait tuer dans la bataille de Morange. Raymond, le « mauvais garçon du canal », fait ses classes dans le 2e contingent. Le jour de son départ, les gendarmes
annoncent à sa mère la mort du frère aîné ... Marie Aumoine a vu partir ses quatre fils pour le front. |
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| Titre |
La liberté guidait leurs pas :
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| Résumé |
1918. Le 21 mars, les Parisiens se réveillent en apprenant que, pour sauver la ville lumière, les Poilus livrent la
plus meurtrière des batailles entre Noyon, Montdidier et Amiens. Alors que l'issue de la guerre se rejoue à chaque instant, qu'en est-il des braves du régiment de Coulommiers ? Suzon, la
postière reverra-t-elle Jacques, son promis, ébéniste du faubourg Saint-Antoine ? Reverra-t-elle son frère, Jules, cultivateur d'Aulnoy, l'as des missions spéciales ? Anatole, l'anarchiste,
versé dans une compagnie disciplinaire et tenu pour disparu, s'en sortira-t-il vivant ? Juillet 1918. L'armée allemande progresse. Un vent de panique souffle sur Paris bombardée, même si l'arrivée de renforts américains fait renaître l'espoir. Dans la nuit du 15 juillet, sur tout le front de l'est, Ludendorff lance la plus grande offensive du conflit : il veut en finir. |
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| Auteur | Alice FERNEY : Née le 21 novembre 1967 à Paris, Alice FERNEY a fait des études de commerce à l'ESSEC et est titulaire d'un doctorat en sciences économiques. Elle enseigne aujourd'hui à l'université d'Orléans. Elle est mariée et a trois enfants. Adepte du roman classique, dont elle exploite avec brio la veine introspective. Ses thèmes de prédilection sont la féminité, la différence des sexes, la maternité, le sentiment amoureux. Grâce et Dénuement lui a valu le prix Culture et Bibliothèques pour tous. | |
| Titre | Dans la guerre | |
| Résumé | Jules avait refermé la porte derrière lui. Il était resté quelque secondes l'oreille collée au bois, écoutait le silence qui s'était fait dans sa chambre. Il n'entendait rien. Alors seulement il était parti, et la bête soumise, blessée par chaque pas du maître qui s'éloignait, s'était mise à souffrir. Qui a le pouvoir de retenir un soldat ? | |
| Auteur |
Max GALLO : Pour mieux connaître Max GALLO rien de tel que son site officiel.
Sa bibliographie est si longue qu'elle occuperait un billet à elle seule. |
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| Titre |
Morts pour la France - Le chaudron des sorcières |
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| Résumé |
Jeune écrivain américain, issu d'une grande famille de banquiers, John Christopher Finlay vient de s'installer à
Montparnasse. Correspondant au 'Washington Tunes', il découvre avec passion, avidité et curiosité, le Paris des années 1913-1914. Brillant, séduisant, et parfaitement à l'aise en
communauté, il est convié dans les milieux politiques les plus divers, côtoyant jour après jour ces 'bêtes politiques' que sont Jaurès, Clémenceau et Poincaré. Parcourant ce vieux monde en
train de basculer dans le chaudron de la guerre, le journaliste va se rendre sur les champs de bataille et assister aux premiers carnages des combats de la Marne. Il va ainsi passer de
l'horreur des assauts à la douce atmosphère des salons parisiens où la fête et les femmes sont omniprésentes. |
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| Titre | Morts pour la France - Le feu de l'enfer | |
| Résumé | 1916-1917. La Grande Guerre fait rage. John Christopher Finlay rencontre Joffre et Pétain qui vient d'être nommé à la tête de toutes les troupes de la région fortifiée de Verdun. Empruntant à plusieurs reprises la voie sacrée , Finlay mesure l'impressionnant mouvement de troupes et de matériel roulant vers les lignes de front. Au fil des semaines et des rumeurs, la vérité se fait jour dans sa tête : le projet du haut commandement allemand, qui voulait saigner à blanc l'armée française, a échoué, l'armée ennemie connaît la même hémorragie. En vivant des jours durant aux côtés des poilus dans la boue, parmi les rats et les morts, il mesure le gouffre qui sépare les décisions prises dans les états-majors et la réalité de cette guerre. A Paris la vie continue, la fête se déploie encore, mais elle se cache derrière les portes des restaurants des grands boulevards et celles des cabarets. Le Rendez-Vous de Mme Clarisse ne désemplit pas. Ardemment épris de Rosa di Bellagio et de l'actrice Isabelle Saynac, Finlay se passionne pour les destins labyrinthiques de ces jeunes femmes : les unes ne vivent que pour la révolution, les autres font une fulgurante carrière avant de tomber, telle Mata-Hari, victimes de leur séduction. Emporté par l'amour, la révolte, mais aussi la compréhension du patriotisme, Finlay - avec l'entrée en guerre des Etats-Unis en avril 1917- devient à son tour un combattant. | |
| Titre | Morts pour la France - La marche noire | |
| Résumé | 1918. Pour John Christopher Finlay comme pour des millions d'hommes et de femmes, ce sera l'année de la délivrance : l'armistice et, dans son sillage, l'espoir de paix après les dernières hécatombes dont il a été le témoin en tant que combattant et écrivain. 1918 sera aussi pour lui l'année de l'amour. Encore profondément attaché au souvenir de Rosa di Bellagio - la belle " comtesse rouge " a suivi Lénine et regagné la Russie - Finlay découvre alors la profondeur du sentiment amoureux avec Lucie Mourier qui rêve de lui donner un fils. Aura-t-il le courage d'accepter cette paternité alors que, de Rome à Munich, il voit s'ébranler les hommes de la Marche noire ? Il a pu rencontrer Mussolini, Karl Ziegler, qui, en Italie ou en Allemagne, animent le mouvement fasciste et les Corps francs, ces ancêtres du nazisme. Assistant aux premières tensions des années de paix, il craint que cette guerre qui devait être la der des der n'ait été seulement que la préface à de nouveaux carnages. Quittera-t-il la France pour retrouver les Etats-Unis ? Se résoudra-t-il à abandonner Lucie et peut-être l'enfant qu'elle porte ? Que deviendront tous ces destins noués au début du siècle ? Qu'en sera-t-il de ces amours et de ces vies, trente ans plus tard, quand, en 1944, prendra fin cette moderne " Guerre de Trente ans " amorcée en 1914 et dont John Christopher Finlay aura été tout à la fois le spectateur engagé et l'acteur fervent. | |
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