Samedi 29 décembre 2007
Nous avons quitté Iguazú avec la pluie, nous retrouvons la pluie en arrivant à Salta comme vous avez pu le lire dans mon autre article.   Nous avons quitté Iguazú con la lluvia, nous retrouvons la pluie en arrivant à Salta como lo han sin duda leido en otro articulo de mi blog.
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Après une journée de repos que nous avons mis à profit pour revoir un peu notre programme et visiter Salta.
  Después de un día de descanso que aprovechemos para mejorar nuestro programa y visitar Salta.
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En fait, la visite s'est limitée à la Place San Martín, et quelques rues. Depuis l'hôtel, nous descendions à pied. Et quand je dis descendre, ce n'est pas une image car pour revenir à l'hôtel, il y a un passage particulièrement pentu.
  En serio, la visita se limitó a la Plaza San Martín y algunas calles. Desde el hotel, bajemos a pie. Y cuando digo bajar, no es una imagén porque para regresar al hotel, hay una parte particularmente inclinada.
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Le début de la journée commence mal, il pleut. Nous avions envisagé de prendre le téléphérique qui mène au Mont San Bernardo qui est le point de vue sur la ville.
  Empieza mal el día, llueve a chorros. Tuvimos la idea de subir con el teleférico al Cerro San Bernardo que es un mirador sobre la ciudad.
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Nous partons vers San Antonio de los Cobres. Si nous avons du courage, nous pousserons jusqu'aus Salinas Grandes, sachant que nous aurons la majeure partie du circuit en "chemins carrossables", c'est ainsi qu'elles sont représentées sur la carte. En réalité se sont des chemins faits de trous et de bosses, où vous ne pouvez éviter ni l'un ni l'autre.   Salimos hacia San Antonio de los Cobres. Si nos sentimos con ánimo, llegaremos hasta las Salinas Grandes, supiendo que tendremos la mayoria del recorrido en "camino vecinal", así es como se las nota el mapa. En serio son caminoss de huecos y montículos, en donde no se puede evitar ni a unos ni a otras.
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Après quelques hésitations à la sortie de Salta, nous rejoignons Campo Quijano. Dès que nous prenons la direction de San Antonio, nous voyons un panneau qui nous précise "chemin de terre", nous ne nous faisons plus d'illusion. Mais les couleurs des montagnes nous font presque oublier cet inconfort de la route.
  Depués de unas vacilaciones para quitar Salta, llegamos a Campo Quijano. No bien cogida el destino de San Antonio, que vemos una señal "camino de tierra", no nos forjamos ilusiones. Pero los colores de la sierra casí nos hace olvidar esta incomodidad de la carreterra.
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Nous traversons de vrais champs de cactus. Nous apercevons ça et là quelques bergers avec des troupeaux de vaches, de chèvres ou de moutons.
  Cruzamos verdaderos campos de cactus. Apercibimos de vez en cuando unos pastores con ganados de vacas, cabras o carneros.
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Mais pas l'ombre d'une station pour s'acheter quelque chose à grignoter. Et toujours des champs de cactus, quelques guanacos, des ânes aussi.   Pero ni pizca de estación para comprarnos algo que comiscar. Y siempre campos de cactus, unos guanacos, burros también.
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Nous devons aller voir le viaduc de Polvorilla où passe en principe le "train  vers les nuages". Mais en ce moment, il ne fonctionne pas pour cause d'insécurité. Dans San Antonio, il faut trouver la route qui nous y conduit. Enfin quand je dis route, c'est un doux euphémisme car ça va de mal en pis. La réflexion se porte d'ailleurs sur la suite vers les Salines.   Devemos ir a ver el viaducto de Polvorilla adónde pasa normalmente el "trén a las nubes". Pero en este momento, no funciona por culpa de inseguridad. En San Antonio, hay que encontrar a la carreterra que nos conduce ahí. Aún cuando digo ruta, es un suave eufemismo porque es de mal en peor. La idea ahora es en cuanto a las Salinas.
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Ce viaduc qui n'a rien d'intéressant sans le passage du train a tout de même la particularité de mesurer 64 m de haut et 224 mètres de longueur totalement en courbe à 4200 m d'altitude. Une particularité de construction qui n'était certaineemnt pas courante à l'époque.   Este viaducto que no tiene mucho interés sin el paso del trén tiene la particularidad de medir 64 m de altura y 224 mètres de largo totalmente en curva a 4200 m SNM. Una particularidad de construcción que sin duda no debía ser muy normal en esa época.
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Pendant tout notre parcours en Argentine, nous avons croisé de passages à niveau, longé des kilomètres de voies ferrées sans jamias voir de train circuler. Mais nous n'avons pu nous empêcher de photographier ce panneau que nous avons vu des dizaines et des centaines de fois.   Durante nuestro recorrido trás Argentina, hemos cruzado pasos a nivel, seguido kilómetros de vías férreas sin nunca ver a ningún trén. Pero no pudimos menos de sacar una foto de esta señal que encontremos tantas y tantas veces.
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"Prudence avec les trains, arrêtez-vous, regardez, écoutez" dit le panneau. Sans commentaire !   "Cuidado con los trenes, pare, mire escuche" dice la señal. Sin comentario !
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De retour à San Antonio, nous entendons l'orage. Et comme la "route" est plutôt en mauvais état, il est inutile de prendre des risques sachant que dès qu'il pleut elles deviennent vite innondées et impraticables. Nous nous passerons donc des Salines, si la décision n'était pas encore prise, là le sort en est jeté. Nous verrons demain depuis Humahuaca si nous avons le courage de faire 200 km de cette piste.   Al regresar a San Antonio, se oye la tormenta. Y como la "ruta" es un tanto malo, es inútil  tomar riesgos ya supiendo que no bien lluve, se ponen rapidamente inundadas e intransitables.  Nos pasaremos de las Salinas Grandes, si ya no habiamos decidido ahora la suerte está echada. Veremos mañana desde Humahuaca si tenemos ánimo para los 200 km de esta pista.
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Sur le chemin du retour, malgré les quelques gouttes annonciatrices d'une averse plus conséquentes, nous prenons tout de même le temps de photographier un autre cactus dont la fleur est rose et peu fréquente. Mais le temps que je sois en place, comme le temps se couvrait, les fleurs se sont presque fermées.    Caminando de retraso, mientras unas gotitas anunciadoras de aguaceros más importantes, nos damos el tiempo para sacar otro cactus cuyas flores son rosas y escasas. Pero antes que pudí encontrarme lista, como el tiempo se estaba encapotando, casí se han cerado las flores.
La progression des effets de la pluie est assez surprenante. Nous suivons ce qu'on peut appeler le lit du fleuve Toro, vu la largeur comparable à la Garonne à Toulouse. À l'aller, il était totalement sec.   La progresión de los efectos de la lluvia es sorprendiente. Vamos por la orilla de lo que se puede llamar el río Toro, comparando su anchura al río Garona en Toulouse. A la ida, era totalmente seco.
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Au retour, au fur et à mesure que la pluie s'abat sur la région, on voit tous d'abord de petits filets, ça et là dans la vallée, puis ils grossissent pour se regrouper et quand nous arrivons à Campo Quijano c'est un vrai torrent de café au lait. Dès que nous arrivons à la partie goudronnée, comme s'il y avait une barrière, la pluie diminue et c'est sous le soleil que nous entrons dans Salta.   Au retour, au fur et à mesure que la pluie s'abat sur la région, on voit tous d'abord de petits filets, ça et là dans la vallée, puis ils grossissent pour se regrouper et quand nous arrivons à Campo Quijano c'est un vrai torrent de café au lait. Dès que nous arrivons à la partie goudronnée, comme s'il y avait une barrière, la pluie diminue et c'est sous le soleil que nous entrons dans Salta.
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Après une nuit de repos et avec le soleil, c'est le départ pour la faille de Humahaca. En Quechua "Tête du taureau". Au début c'est monotone, de l'autoraoute jusqu'à San Salvador de Jujuy.
  Después de una noche de descanso y con el sol, es la despedida hacia la quebrada de Humahuaca. En Quechua "Cabeza du toro". Al empezar es monótono, autopista hacia San Salvador de Jujuy.
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Après des paysages assez communs, nous franchissons le pont sensé enjamber le fleuve Reyes, qui est à sec comme tous les autres .
  Después de paysages bastantes comunes, cruzamos el puente sensato franquear el río Reyes, que tan seco como los demás.
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Plus nous avançons, plus le paysage change et les arbres laissent la place aux cactus, il faut dire que nous prenons de l'altitude. Bien que d'allure similaire à ceux d'hier, leurs fleurs sont blanches, mais toujours aussi nombreux.   Más nos adelantamos, más cambia el paisaje y los árboles lo dejan a los cactus, es decir que tomamos altura. Aún que parecidos a los de ayer, sus flores don blancas, pero todavía tan numerosos.
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D'autres, d'un style plus rampant ont des fleurs jaunes d'or.   Otros, de estilo más rastreros tienen flores amarillas de oro.
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Mais ce n'est pas là le but de la visite. La vallée est réputée pour ses palettes de couleurs. Elle est d'ailleurs surnommée la palette des peintres, et c'est un émerveillement de chaque instant.
  Pero no es eso el objetivo de nuestro destino. Este valle es reputada por sus  paletas de colores. Se la llaman también la paleta de los pintores, y es una verdadera maravilla de cada instante.
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Nous avons franchi la ligne symbolique du Tropique du Capricorne, matérialisée par un monument et un panneau sur la route.   Hemos cruzado la línea simbólica del Tropico de Capricornio, materializado con un monumento y una señal en la carreterra.
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Le terme de vallée des peintres n'est vraiment pas usurpée. Après avoir choisi de faire une croix sur les Grandes Salines, après tout il faut bien laisser quelque bonne raison de revenir, nous irons faire un tour à Purmamarca.   El apellido de valle de los pintores no es usurpado. Después de decidir que no iremos a las Salinas Grandes, por fin hay que guardar alguna razón para volver, daremos una vuelta por Purmamarca.
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Une bonne dizaine de clichés dans les montagnes de Pumarmarca, dans cette si belle vallée   Una decena de nuevas fotos en estas montañas de Purmamarca, en este valle tan bonito.
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Puis, en redescendant, à l'angle d'une rue un magasin de souvenirs avec devant la porte un magnifique cactus travaillé dont nous emporterons seulement le souvenir, la valise est trop petite et leur poids est limité.   Después, regresando, a la esquina de una calle una tienda de recuerdos con delante de la puerta un magnífico cactus trabajado del cual sólo nos llevaremos una foto, la maleta no es bastante grande y el peso es limitado.
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Nous décidons donc de rentrer, car demain une journée chargée nous attend, nous devons partir pour Cafayate et les vallées Calchaquies.   Decidimos que es la hora de regresar al hotal, mañana nos espera un día muy cargado, nos digirimos hacia Cafayate y los valles Calchaquies.
 
Mais finalement, sans doute fatiguées de tout ces kilomètres, d'autant que nous devons rentrer sur Buenos Aires, en nous levant nous n'avons pas très envie de faire ces kilomètres dans ces mauvaises routes, car le guide du Routard nous annonce 12 heures entre la prise des photos et le mauvais état des routes pour  faire les 300 kilomètres par la vallée renommée.   Pero por fin, sin duda cansadas de tantos kilómetros, por otro tanto tenemos que volver a Buenos Aires, al levantarnos no tenemos muchas ganas de correr tantos kilómetros por estas malas carreterras, ya que el Guía "le guide du Routard" anuncia 12 horas tan para las fotos que el malo estar de las carreterras para hacer los 300 kilómetros en este tan famoso valle.
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Nous ferons donc une journée supplémentaire de farniente à Salta. De plus le temps a pris parti pour nous et a décidé de se mettre à la pluie, deversant de vraies trombes pendant que nous déjeunons. Nous en profiterons pour acheter nos petits souvenirs et quelques cartes postales avant de reprendre la route pour Buenos Aires, demain.
  Luego pasaremos un día máq en ociosidad en Salta. Además el tiempo tomó partido por nosotras y decidió  ponerse a llover, vertiendo verdaderas trombas de agua mientras desayunamos. Aprobechamos este día para comprar unas cositas de recuerdos y postales antes de reemprender el viaje a destino de Buenos Aires, mañana.
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par Orchidée publié dans : Cartes postales
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Commentaires

Ola Marisa, que tal ?
Muy bueno trabajo su blog !
Vous êtes donc la bienvenue dans la communauté des carnets de voyages où vous entrez aujourd'hui .
Continuez de nous enchanter avec vos reportages sur place .
Je vous envoie un petit courrier perso pour confirmer et j'en profite pour vous adresser ainsiqu'à tous vos lecteurs et lectrices mes meilleurs voeux 2008 !
commentaire n° : 1 posté par : Alain MARC (site web) le: 30/12/2007 11:29:19

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